« Qui connaît la plus belle mort, le soldat qui tombe pour sa patrie ou la mouche dans mon verre de whiskey ? ». Ainsi commence le récit de Tyler, dans cette adaptation théâtrale du roman de Vollmann, à laquelle nous avons eu le privilège d’assister, Pierre Legris et moi, mardi soir, aux Célestins. Et déjà j’avais la chair de poule, tant il était palpable que la densité poétique de l’œuvre, traduite magistralement par Claro aux Editions Actes Sud, descendait sur scène et prenait possession, pour une durée de 4h, de la salle splendide. Read more
Read more
J’ai vécu l’autre soir l’expérience d’un voyage dans le temps : quelque part entre la Lutèce de Marcel Proust et la Rome de Federico Fellini, entre le salon de Mme de Villeparisis et celui de Steiner, je veux parler du salon littéraire Æthalidès, que Madame la Présidente tient chaque dernier vendredi du mois à son domicile, impasse Joseph de Maistre. Read more
Read more